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  1. Le tissu associatif se densifie : le nombre d’associations spécialisées dans le domaine de l’environnement et du développement durable est encore faible. Elles sont particulièrement rares en dehors des grandes et moyennes villes. L’objectif est de promouvoir la création de nouvelles associations mais aussi de motiver d’autres types d’associations (associations de jeunes, de femmes, etc.) à intégrer ces questions dans leurs objectifs.
  2. Les capacités des associations sont améliorées : les capacités internes des associations sont le plus souvent limitées notamment en matière de gouvernance et de gestion financière. Ceci porte atteinte à leur crédibilité et influe négativement sur leurs actions. L’objectif est de doter les associations des instruments et outils assurant un fonctionnement démocratique, éthique et transparent.
  3. Les associations disposent d’une meilleure maîtrise technique et juridique : trop souvent, les associations n’ont comme seules armes que leur sincérité et leur dévouement à la cause environnementale. Ceci porte préjudice à leur action et les rends peu crédibles en face des autres acteurs. L’objectif est d’améliorer la maitrise technique et juridique des questions traitées.
  4. Les associations maîtrisent les techniques de communication, de dialogue et de négociation : il ne suffit pas d’être une association crédible, maîtrisant ces sujets pour se faire entendre et influer sur la décision. L’objectif est de doter les associations de capacités de communication et de mobilisation des citoyens et des autres acteurs concernés, d’argumentation et de négociation et d’instaurer une relation de dialogue, de concertation et de partenariat avec les pouvoirs publics.
  5. Les associations sont structurées : la dispersion actuelle du mouvement associatif et le manque d’échanges et de coordination, limitent sa capacité d’agir. Seul un mouvement associatif organisé et structuré peut se présenter comme un interlocuteur incontournable des pouvoirs publics, mener des campagnes d’information et de mobilisation des citoyens et influer sur la décision. L’objectif sera de s’engager résolument dans la mise en place d’un début de structuration (coordination, réseau, etc.) du mouvement associatif environnemental.
  6. Un réseau de veille informationnelle et d’alerte est mis en place par les associations : se tenir informer pour agir rapidement et efficacement. Il faudrait être en mesure de déceler toute atteinte à l’environnement pour la dénoncer et pour exercer la pression suffisante afin qu’elle soit corrigée. L’objectif sera de mettre en place un système d’information qui fonctionnera grâce à la mobilisation des militants bénévoles des associations.
  7. Des actions pilotes démonstratives de développement durable sont mises en œuvre : afin de disposer d’arguments plus forts et plus convaincants, les associations doivent disposer d’un référentiel de bonnes pratiques construit à partir d’expériences concrètes bâties sur les valeurs et les principes du développement durable et de l’économie sociale et solidaire. L’objectif sera de multiplier les actions pilotes de développement durable, de construire des outils d’évaluation et de capitaliser ces expériences pour en assurer la diffusion.
  8. Eduquer les enfants : c’est dans le plus jeune âge qu’une sensibilité environnementale peut s’acquérir. Et ce sont les enfants d’aujourd’hui qui feront la société de demain, ce sont eux qui seront les futurs responsables et décideurs. C’est donc en eux que pourra se développer une conscience environnementale. L’objectif est de multiplier et diversifier les actions éducatives menées par les associations, de les outiller et de construire des partenariats avec le secteur de l’éducation nationale.
  9. Former et mobiliser les jeunes : les jeunes constituent aujourd’hui plus de 70% de la population algérienne. Cette frange de la population qui est la plus porteuse de changement est dans le contexte algérien dans une situation d’isolement et de précarité. Isolement car elle ne bénéficie que de peu de possibilités de s’investir dans des actions d’intérêt public et social, de peu d’occasions de voyager et d’aller à la rencontre des autres et de parfaire sa formation. Précarité car elle ne dispose pas de revenus et est la plus confrontée au chômage. L’objectif visant cette catégorie sera de dispenser des programmes de formation au développement durable et à l’écocitoyenneté, des programmes d’échanges dans le cadre de chantiers et de campus de solidarités nationaux et internationaux.
  10. Développer la coopération maghrébine, africaine et méditerranéenne : parce que les questions que nous abordons dépassent les dimensions locales et s’inscrivent dans un environnement global et parce que nous ne pouvons faire l’impasse sur notre appartenance, historique, culturelle et économique, au Maghreb, à l’Afrique et à la Méditerranée, l’échange avec les autres pays de la région sera au cœur de l’action. L’objectif sera de renforcer le partenariat avec des organisations de la société civile du Maghreb, de l’Afrique et de la Méditerranée, de mettre en place des réseaux et de multiplier les occasions de rencontres et d’échanges.


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